Attirance moment

Attirance moment


Ressens-tu ce moment, ma douce, où l'attirance
Imprègne l'air de son tendre arôme attisé?
Vois-tu tous ces gens, mon ange, qui se dépensent
Pour pouvoir enfin se rapprocher et s'aimer?


C'est en ce temps d'espérance pour le butin
Que butinent les âmes en quête de leur soeur
Te souviens-tu, ma belle, du regard taquin
Que je t'adressai, espérant toucher ton coeur?
Mais aussi et surtout du sourire divin
Que tu daignas me rendre, évoquant une fleur?


Rappelle-toi, ma chérie, que les chercheurs d'or
Que nous étions ont finalement pu trouver
Ce que tant voire trop de monde cherche encore

Oui, c'est la fortune du coeur qui est la vraie


Entends, mon fraisier, tous ces petits mots d'amour
Venant s'écraser sur les lèvres de velours
Des jolis coeurs, au
printemps de leurs sentiments
Puisqu'ayant hiberné, souffert terriblement...


A présent nous revoyons avec nostalgie
Ce que nous avons vécu dans un autre temps
C'est dans la passion que le coeur s'exprime, agit
Il est l'heure! Le corps attire en ce moment...

InSomnIac D'reamER
Attirance moment
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# Posté le jeudi 29 juin 2006 07:17

Modifié le dimanche 02 juillet 2006 08:47

Je n'ai pas pu aller au bout du livre...

J'aime quand t'es au lit


Oui je suis un "salaud"
Oui je suis une "ordure"
Tu sais, ces quelques mots
Sont entre quatre murs

Prisonniers du murmure
sultant de tes maux
Ma ceinture est bien dure
Ce qui te rince n'est pas l'eau

...Je t'ai prise un soir
C
ela a continué
Toi seule dans le noir
Frappée et éventrée

Tel était ton calvaire
Enduré cinq années
A
cause du père pervers
Que tu voudrais tant oublier

J'aime quand t'es au lit
Je repense à ces moments forts
T'étais ma "garce", punie
Ma "salope", pas femme encore

J'adorais ce chantage
Toi aussi, avoue-le!
Car malgré ton jeune âge
Tu feignais de fuir notre jeu

Lorsque tu te déshabillais
Devant la "machine à laver"
Un vrai cadeau que tu m'offrais!
Alors mon "couteau" s'agitait...

Oui, toi la petite "vicieuse"
De moi tu étais amoureuse!
Je faisais l'amour jusqu'au sang
Aime ton père mon enfant!

Tu sais, "c'est parce que je t'aime"
Que j'ai voulu que tu grandisses
M
oi je ne vois pas de problèmes
Je t
'aime beaucoup plus qu'un fils...

Mais je ne te pardonnerai jamais
Car ton silence a fait place à un cri
Oui, tu manques, Nathalie, tu sais
Mais en fait, je t'aime qu'en théorie.


Pierre-Benoît
Référence à :
J'avais douze ans, Nathalie Schweigöffer
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# Posté le jeudi 29 juin 2006 08:07

Modifié le dimanche 02 juillet 2006 08:53

Jouissance

Jouis-sens


Je suis la plaie et le couteau
A
la fois sado et maso
Je pénètre aussit
Que je souffre un peu trop

J'ai beau avoir des idéaux,
De plus, de l'amour à revendre,
Mes ies ne volent pas haut
Je ne suis pas un garçon tendre

As-tu jà ressenti quand
Un livre, pour seule importance,
N
'a que perversion au-dedans,
Des mots pour unique jouissance?

J
e connais cette sensation :
Voeux littéralement sexuels
Cherchant les phrases, l'hameçon
Po
ur l'obsession occasionnelle

C
'est cet aspect du mâle
Q
ui me hante et qui pèse
Certains diront que c'est nor-mal :
J
'adore, je souffre, je "baise"

J
e me renie moi-même
E
t j'aime autant que je me hais
Tu vois ma balance, ma gêne
Je suis pris entre les deux fouets...


Pierre-Benoît
A ceux qui connaissent
cett
e jouissance des mots;
qui
malgré eux subissent
la perversion jusqu'au coeur
d
es livres, devenant ainsi
leur intérêt principal;
également à ceux
qui se rabaissent
au niveau des bourreaux,
avides de sexe et sadiques;
à
ceux qui souffrent, victimes
de leurs instincts naturels...

# Posté le jeudi 29 juin 2006 09:14

Modifié le dimanche 02 juillet 2006 09:01

Quelques gouttes

Quelques gouttes
Quelques gouttes


J'aurais voulu connaître la vie sans souffrir
Connaître la plénitude, le pur bonheur
Au lieu de cela, chaque nuit, je peux mourir
Des gouttes de pluie dans un océan de pleurs...


Des écrits pour arme, des larmes pour écrire
Nuit et jour elles montent aux yeux sans prévenir

Lorsque l'esprit en pâtit, la pluie compatit
Ce soir est l'exemple de mon schéma de vie


Quelques gouttes viennent se noyer dans mes larmes
Je suis submergé, abandonné par mon corps
Naufragé sans navire mais avec l'alarme
Que je ferais retentir encore et encore



La pluie se renforce, à vrai dire elle s'efforce
De tomber à la place de mes pleurs enfouis
Ne daignant pas abroger la loi de l'ennui
Que je subis de la sève jusqu'à l'écorce


Si les cieux sont contre moi, la pluie me reflète
Je suis l'arbre courbé à la moindre tempête

Qui pourtant peut s'épanouir dans le désespoir
Mais cette fonction reste plutôt un devoir


Ce soir est l'exemple de mon schéma de mort
Le Phénix renaît quand ses cendres s'évaporent
Cependant sa douleur ne peut gagner l'oubli
Restent des larmes dans un océan de pluie.



GloOmy

[la vie et la souffrance sont indices-sociables]
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# Posté le vendredi 30 juin 2006 08:02

Modifié le dimanche 02 juillet 2006 09:05

Ca s'est toujours pas passé pour moi mais c'est qu'un poème...

(Avec toi j'ai touché)
LE RêVe ACCès-CIbLE


Avec toi j'ai touché
Ce qu'on ne peut toucher
J'avais rêvé l'instant
On m'avait dit "descends"


Avec toi j'ai touché
Bien plus haut que le ciel
Nos deux âmes élevées
Déclenchant l'étincelle

Avec toi j'ai touché
Et décroché la lune
La flèche est décochée
Et la cible est commune

Avec toi j'ai touché
L'impalpable bonheur
Enflammés sont nos coeurs
Depuis cette soirée

Avec toi j'ai touché
Au-delà du possible
Cela est peu crédible
J'ai rêvé éveillé



Avec toi j'ai vécu
Quelquechose d'unique
J'avoue que j'avais cru
A bien moins fantastique


Avec toi j'ai vécu
Pour la première fois
J'ai chéri dans mes bras
Mon si bel ange et nu

Avec toi j'ai vécu
Je ne souffrirai plus
Avec toi j'ai cédé
Ensemble on a couché.


InSomNiaC D'reAmeR
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# Posté le vendredi 30 juin 2006 08:57

Modifié le dimanche 02 juillet 2006 09:09